Maximilien

Avertissements de contenu

Maximilien est un récit d’horreur, déconseillé aux moins de 16 ans. Cette page existe pour que vous puissiez décider avant de commencer, plutôt que de le découvrir en cours de route. Elle nomme ce qui pourrait vous heurter. Elle ne raconte pas l'histoire.

Tout au long du récit

Dissociation et perte du réel

C’est le thème central, pas un élément de passage. Le narrateur perd prise sur ce qui est réel, et l’écriture le suit, le texte lui-même se déforme, se répète et se défait à mesure que son état s’aggrave. Si la dépersonnalisation ou la déréalisation font partie de votre vécu, sachez que le jeu ne les traite pas à distance.

Maladie mentale

La dégradation de la santé mentale est une mécanique autant qu’un sujet. Le récit se déroule en 1926 et reflète les attitudes psychiatriques de son époque, y compris le regard porté sur les malades et la façon dont on les traitait.

Violence criminelle et morts

Une série de meurtres est une partie de l’enquête. Des corps sont décrits, y compris mutilés. La violence est écrite et non montrée en images, mais elle est écrite en détail.

Violences envers des enfants

Les morts ne sont pas montrées au moment où elles surviennent, mais elles sont décrites ensuite avec précision, et le narrateur y revient. Ce n’est pas un élément de décor, c’est là que le récit commence.

Horreur corporelle

Une imagerie organique et viscérale, en particulier dans les séquences oniriques. Des descriptions liées à la chair, à la naissance et à la difformité.

Occultisme et religion

Possession, exorcisme et rituel, puisant dans le folklore juif. Des personnages, des pratiques et des lieux juifs traversent le récit, traités comme partie du décor. Les textes religieux et mystiques sont abordés comme de la fiction.

Alcool

Boston sous la Prohibition. On peut en subir les conséquences.

Scènes particulières

La section ci-dessous nomme des moments précis. Elle est plus détaillée, donc elle en révèle davantage. Ne l’ouvrez que si vous en avez besoin.

Afficher les mentions détaillées

Les enfants, à lire en priorité

Trois garçons croisés au premier chapitre sont assassinés. Leurs corps sont retrouvés le lendemain matin, et la violence qui leur a été faite est décrite.

Plus tard, le narrateur revit ce meurtre à la première personne, et y prend plaisir. Le passage est écrit depuis l’intérieur de cet état d’esprit.

Une séquence rituelle invoque également le sacrifice d’un enfant, psalmodié plutôt que montré.

Suicide, à lire en priorité également

Une séquence, située à l’intérieur d’un rêve, montre le narrateur portant le canon d’une arme à sa tempe. Le joueur doit presser un bouton pour continuer. L’acte est présenté comme symbolique et comme une tentative de se réveiller, mais le moment est explicite et c’est le joueur qui l’accomplit.

Si le suicide vous a touché de près, c’est le passage à connaître avant de commencer.

Noyade et étouffement

Plusieurs passages décrivent le manque d’air, la noyade et la sensation de suffoquer.

Feu

L’incendie et les brûlures apparaissent dans plusieurs séquences.

Maladie et putréfaction

Descriptions de fièvre, de pourriture et de dégradation physique.

Des personnages peuvent mourir

Certains personnages vivent ou meurent selon vos choix. Il est possible d’atteindre la fin en ayant perdu des gens que vous auriez pu sauver, et le jeu ne vous dit pas toujours quand cela s’est produit.

Ce qui n’est pas dans le jeu

Aucun contenu sexuel et aucune violence sexuelle. Aucune cruauté envers les animaux. Aucun effet de clignotement ou de stroboscopie.

Dernière mise à jour : août 2026.